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Royal du Perron
Lundi, 20 août 2012
par Royal du Perron

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Benoît Priest

Benoît Priest : une carrière d’acteur bien amorcée



Benoît Priest a d’abord été lutteur professionnel après avoir suivi des cours du légendaire Édouard Carpentier. Il performait alors sous le nom de Vampire Priest, costumé d’une soutane, col romain, crocs proéminents et parfois même des cornes... Dix-neuf ans à monter sur le ring, de multiples prouesses et quelques bonnes blessures plus tard, il se retira.


Parcours d’un acteur


Benoît est arrivé dans le métier d’acteur un peu par hasard. Il présenta à un ami FB un court démo qui lui valut un rôle d’ambulancier dans un film québécois, Une vie de Richard Tassé, film qui n’a jamais vu le jour.  Il relata cette expérience sur FB et son récit l’amena à personnifier un goûteur italien pour la semaine des Vins de glace. Suite à cela, le réalisateur et producteur Irois Léger (ex-journaliste sportif à la télé de Radio-Canada) l’engagea pour une pub (en anglais et en français) sur la vente de condos de l’Île-des-Sœurs. Puis, il joua un motard trouble-fête lors d’un spectacle d’humour à Québec.  Sa performance fut si crédible que certains spectateurs effrayés sont sortis en courant.  Ce contrat lui valut un premier crédit à l’Union des artistes. Pourtant, Benoît ne connaissait pas ce métier d’acteur qui l’intéressait beaucoup.

Benoît Priest


Être bien entouré


Le comédien en herbe se mit alors à la recherche d’un agent : il en trouva un mais le courant ne passait pas; il se fit connaître de quelques agences d’artistes et aussitôt, le téléphone sonna. Jeff de l’agence Jeff & Jidi avait une audition à lui proposer pour l’émission Homicides, au Canal D.  En rencontrant le réalisateur Robin Aubert, non seulement Benoît fut engagé mais il décrocha un premier rôle, ce qui lui apporta, en plus d’un meilleur cachet et des jours de tournage additionnels, l’occasion de faire valoir son talent.  Depuis, Benoît multiplie les contrats.  On fait appel à ses services pour des rôles de prisonnier, dealer de drogues, policier, agent de sécurité, portier de cabaret.  L’univers un peu trouble d’Un gars le soir (dans lequel il a joué un cameraman) lui sied très bien.  Mais sa palette est plus large que cela, j’imagine qu’un jour on pourrait lui confier des rôles de tendre, je crois qu’il les assumerait très bien.


Benoît Priest a participé à des productions au Canada anglais et aux États-Unis (The Smurfs II, Deadfall, the Good Lie…) Ici, il a travaillé avec Jean-René Dufort, René Simard, Jean-François Mercier. On l’a vu dans Apparences, Vertiges, Yamaska…  On le verra dans un Gala Juste pour rire (tourné récemment) et bientôt sur grand écran dans les films L’affaire Dumont et Gabrielle.


Le métier d’acteur, il l’a appris «sur le tas». Il avoue candidement que son expérience de lutteur lui a été très profitable. Benoît se sert d’ailleurs de son métier précédent pour accepter des contrats de cascades, à l’occasion mais c’est surtout le métier d’acteur qui l’intéresse.  En travaillant comme artiste, il a gardé le nom de Priest, en y ajoutant son vrai prénom, ce qui lui donne une originalité non négligeable dans ce métier.


Le comédien est fier de sa participation dans SOS au Canal D.  En plus d’offrir à la production une performance très crédible, il s’est lié d’amitié avec le réalisateur Jean Bourbonnais et le producteur Jean Fugazza avec qui il pourrait bien développer un projet qu’il a lui-même conçu.


Récemment, le comédien a eu le grand plaisir d’interpréter un barman dans la télésérie américaine Being Human, ce qui lui valut de faire son entrée dans la grande famille ACTRA (Alliance of Canadian Cinema, Television and Radio Artists.)

Benoît Priest


Une force de la nature


Féru de chasse et de pêche, Benoît vit à la campagne avec sa femme et ses quatre enfants. Il aime la ville mais le grand air et l’odeur du bois mouillé sont nécessaires à son équilibre. Par ailleurs, le métier n’est jamais loin de son univers. Sa grand’mère, la comédienne Jacqueline Laforce (les pubs de Vidéotron), est très en demande, grâce notamment aux Gags Juste pour rire. Son fils Érik, 15 ans, a déjà rempli quelques contrats comme comédien. Même sa pouponne Mïa, a personnifié le fils de Guillaume Lemay-Thivierge dans Trente vies alors qu’elle n’avait que 12 jours.  Comme on le voit, ce métier-là en est un de contacts. Et Benoît en a beaucoup. Dans ses nombreux amis Facebook, il compte des comédiens, réalisateurs et producteurs notamment Alain Zouvi, Érik Canuel, André Dupuy


Son agenda est assez bien rempli même qu’il déborde sur 2013 pour certaines productions dont le film français Braco Passion (vraisemblablement le premier d’une série) du réalisateur David Aboucaya, une adaptation du roman de l’auteur et scénariste Christophe Mayor.


Si le téléphone sonne chez Benoît c’est qu’avec l’agence Jeff & Jidi, la chimie fonctionne et les contacts sont fréquents, même que «Benoît vient y faire son tour une fois par semaine», raconte Jidi.  Benoît Priest : gardez ce nom en mémoire car le talentueux comédien gagne en popularité autant chez les gens de l’industrie que dans le grand public, d’ailleurs aussitôt l’entrevue terminé, deux demoiselles se sont présentées pour réclamer un autographe de leur idole.

 



Pour en savoir plus : http://pwe-no1.wix.com/benoitpriest

 

Photos et vidéo : Mario Landerman

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