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Royal du Perron
Jeudi, 20 décembre 2012
par Royal du Perron

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Houx

Le maillon de la chaîne

 

Nous vivons dans un monde perturbé, faut-il le redire?  La société de consommation nous a poussés dans le «chacun pour soi.» Une sorte d’individualisme qui nous rapproche de notre nombril sans voir très souvent, les cris d’alarme qui se dressent autour de nous. 

Nous faisons la course aux biens matériels pour mieux paraître : la plus belle maison, une pelouse plus verte, une voiture neuve chaque année, un chalet plus gros, vous voyez le trip.


Pendant ce temps, des gens de notre entourage (souvent plus près qu’on ne pourrait le penser), sont dans le besoin.  Besoin d’aide, de soutien, d’attention, d’écoute, de sourires.  Besoin de compréhension. Ce qui aliène très souvent les individus, c’est l’isolement; nul besoin d’être docteur en psychologie pour comprendre cela. Qu’on le veuille ou non, nous sommes faits pour vivre ensemble.  Alors, nous devons considérer l’autre. Pourquoi lui tournons-nous le dos?  Parce que nous sommes pressés. Il nous faut joindre les deux bouts et engranger les biens pour le futur. «Aimez-vous les uns les autres», disait Jésus de Nazareth. «Qu’il est difficile d’aimer», chante Gilles Vigneault. Certaines «faces» ne nous reviennent pas, c’est un phénomène d’antipathie naturelle, très souvent réciproque. Ce n’est pas parce que c’est difficile que c’est impossible, cependant.  Les facteurs de divergence sont nombreux et le conflit des générations n’est pas le moindre.


Il faut que cela change


Il y a tellement de maladies mentales autour de nous, c’est devenu inquiétant. Les Guy Turcotte sont plus nombreux qu’on pense. À Montréal et ailleurs en région des drames arrivent chaque semaine et on interroge les voisins:  «C’était une bonne personne, je ne comprends pas.»  On ne comprend pas parce que souvent, on n’est pas à l’écoute. Pourtant les désespérés envoient des signes aux gens autour d’eux mais on n’allume pas.  Blâmer le malheureux après la tragédie est un acte futile, c’est en amont qu’il faut agir.


Profitons de la fête de Noël pour méditer cela. La fête de l’amour et du partage – la fête des enfants aussi –  devrait nous rapprocher de nos semblables. N’oublions pas que tous les maillons de la grande chaîne humaine sont d’égale importance. C’est ensemble que nous voulons vivre et c’est ensemble que nous survivrons.


Je souhaite à tous et toutes la joie de Noël, si pareille chose est possible dans nos cœurs brisés.

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